L'initiative populaire "Pour des primes plus basses - Frein aux coûts de la santé (Frein aux coûts-Initiative)" demande l'introduction d'un frein aux coûts dans l'assurance obligatoire des soins. obligatoire assurance obligatoire des soins (AOS). Le Conseil fédéral reconnaît la
de la maîtrise des coûts.Il rejette cependant l'initiative, car l'exigence d'un financement exclusif par l'assurance-maladie n'est pas suffisante.Le lien exclusif entre les mesures et l'évolution de l'économie n'a pas été retenu.- l'évolution des salaires.n'est pas suffisant.
Il oppose à l'initiative un contre-projet indirect.à l'encontre de cette proposition : Le Conseil fédéral et les cantons doivent ae se baser sur les besoins médicaux fixer un pourcentage pour l'augmentation maximale des coûts de l'AOS par rapport à l'année précédente. par rapport à l'année précédente (objectif de coûts). Si les objectifs de coûts ne sont pas respectés, lesles cantons et le Conseil fédéral examinent s'il y a lieu de prendre des mesures de correction des coûts.n de l'évolutionde l'évolution de la situation. Les instruments existants sont complétés de manière ciblée. complétés.
Magasin
Pour des primes plus basses. Frein aux coûts de la santé (initiative sur le frein aux coûts)" et au contre-projet indirect (modification de la loi fédérale sur l'assurance-maladie)(21.067)
Situation actuelle
Le 14 mars 2023, le Conseil des Etats, en tant que deuxième conseil, entre en matière sur le projet par 23 voix contre 19. La discussion détaillée porte d'abord sur l'art. 32, où le Conseil national a ajouté un alinéa 3. Selon lui, l'autorité doit agir lorsqu'il est constaté que les critères de l'EAE - économicité, adéquation, efficacité - ne sont plus remplis.
Le Conseil national demande également une procédure basée sur les preuves, puis une procédure d'évaluation, ce qui fait également référence aux Health Technology Assessments (HTA). La minorité Hegglin (centre/ZG) reprend la version du Conseil national et la complète par un concept détaillé.
Le Contrôle fédéral des finances a constaté dans un rapport de mars 2022 qu'il fallait agir en matière de contrôle d'efficacité et que ses recommandations, formulées dès 2014, n'étaient pas encore mises en œuvre.
La majorité de la commission (CSSS-E) estime que l'ajout à l'art. 32, al. 3, est inutile. L'OFSP a assuré qu'ils avaient déjà concrétisé les critères EAE et qu'ils les appliqueraient. Le Conseil fédéral est également de cet avis. La proposition de la minorité est adoptée par 32 voix contre 18. Concernant les tarifs, la majorité souhaite que les autorités fédérales et cantonales n'obtiennent pas de compétences subsidiaires supplémentaires (art. 46a, art. 49, al. 2bis).
La minorité Hegglin (centre/ZG) souhaite suivre le Conseil national et le Conseil fédéral. La proposition de la minorité est adoptée par 22 voix contre 18. Les objectifs de coûts (art. 54) sont considérés comme le véritable noyau du projet : le Conseil fédéral prévoit des objectifs de coûts, la minorité Müller (PLR/LU) souhaite les supprimer. La minorité est rejetée par 24 voix contre 16. Au vote global, le projet est adopté par 23 voix contre 17.
Perspectives
La CSSS-N se penchera sur ces divergences les 23 et 24 mars.
Situation en mars 2023